Partager l'article ! PCQVP Tchad: &n ...
Une amie m’interpelle :
- Au fait, j’ai lu quelque chose sur ton association… C’est bien. C’est drôlement bien !
- Laquelle ? Je suis avec beaucoup d’associations…
- Mais si, l’association … je ne sais plus son nom…
Elle cherche désespérément et finit par trouver :
- « Donnez ce que vous voulez »
- Ah ! C’est plutôt : "Publiez Ce Que Vous
Payez"
P C Q V P
Le Tchad est aux trois-quarts rural. L'agriculture et l'élevage du bétail sont les activités dominantes. La mise en exploitation des gisements pétroliers depuis 2003 a été très encadrée par la Banque mondiale. Elle pourrait avoir des effets importants sur l'économie tchadienne. Dès 2004, le pétrole représentait plus de 80% des exportations nationales, permettant à la balance commerciale de devenir nettement excédentaire[6].
L'exploitation commerciale des gisements pétroliers de Doba, dans le sud du pays à partir des années 2000 a un impact profond sur la vie économique et politique tchadienne. L'exploitation a commencé après l'achèvement en 2003 de l'oléoduc Tchad-Cameroun qui permet d'acheminer le pétrole dans le golfe de Guinée. Les gisements sont exploités par un consortium associant ExxonMobil, Chevron, et Petronas. L'oléoduc a été partiellement financé par la banque mondiale. En échange du prêt, l'État tchadien touche des redevances et des dividendes, soient des recettes de 2 milliards de dollars/an sur 25 ans [7]. Le Tchad s'est engagé auprès de la Banque mondiale à dépenser 80 % des redevances et 85 % des dividendes à la lutte contre la pauvreté [8] Suite à un différend entre la Banque et le gouvernement tchadien, un nouveau protocole d'accord a été signé en juin 2006, le gouvernement tchadien doit désormais consacrer 70% de son budget total aux programmes prioritaires de réduction de la pauvreté[9]
Agriculture [modifier]
Après le pétrole, la première ressource d'exportation du Tchad est
le coton de la Cotontchad et le sucre de la CST, Compagnie sucrière du Tchad (anciennement SONASUT).